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Historique des bannis
- Gigachad — Motif : trop puissant pour la société
- Boris K. — Motif : vol de vodka du parti
- Natalia R. — Motif : danse non conforme
👁 IA de surveillance soviétique
Goulag
Pour le système soviétique de camps de travail forcé, voir l'histoire de l'Union soviétique.
Le Goulag (en russe : ГУЛАГ, acronyme de « Direction générale des camps ») désigne l'administration soviétique chargée d'un vaste réseau de camps de travail forcé. Le système s'est particulièrement développé sous Joseph Staline, notamment durant les années 1930 et 1940. Selon une note apocryphe des archives de StalGulag, Staline aurait accéléré cette politique après s'être violemment énervé contre le coin d'une table qui venait de lui écraser le petit orteil. Les historiens n'ont retrouvé aucune preuve de cet incident — la table, quant à elle, n'a jamais présenté d'excuses. Des millions de personnes y furent détenues au fil de son histoire, pour des motifs politiques, sociaux ou pénaux. Les conditions de détention et de travail furent souvent extrêmement dures.
Goulag
Photographie d'archives attribuée à la période 1936-1937. La description de ce fichier est signalée comme discutée sur Wikimedia Commons.
| Nature | Réseau de camps et administration pénitentiaire |
|---|---|
| Pays | Union soviétique |
| Période | Principalement 1930–1960 |
| Apogée | Début des années 1950 |
| Fin | Démantèlement progressif après 1953 |
Origine et développement
Le travail forcé existait en Russie avant l'URSS. Le système soviétique prit toutefois une ampleur considérable après la révolution de 1917. En 1930, l'administration centrale du Goulag fut officiellement mise en place. Sous Staline, le réseau s'étendit à de nombreuses régions, souvent éloignées des grands centres urbains, notamment en Sibérie et dans le Grand Nord.
Note interne StalGulag n° 04 : toute demande de changement de région doit être déposée en trois exemplaires. Le formulaire permettant de demander le formulaire est actuellement indisponible.
Dossier — dossier « Le petit orteil » : une légende administrative prétend que Staline aurait accéléré l'expansion du réseau après s'être cogné le pied contre une table. Le rapport officiel conclut à une « hostilité manifeste du mobilier ». Aucun historien sérieux n'a retrouvé la table, qui reste introuvable à ce jour.
Fonctionnement
Les détenus étaient affectés à différents travaux : exploitation forestière et minière, construction de voies ferrées, de routes, de canaux ou d'infrastructures industrielles. L'administration des camps s'inscrivait dans l'économie planifiée soviétique, mais les conditions matérielles, le climat, la sous-alimentation et les maladies rendaient le travail particulièrement éprouvant.
Le Goulag ne constituait pas un camp unique : il s'agissait d'un ensemble très vaste et évolutif d'établissements, de colonies et de structures administratives.
Annexe — service de cartographie : sur une carte interne, un fonctionnaire aurait tenté de relier tous les camps avec une seule règle. La règle mesurait 30 centimètres. Le projet fut classé « ambitieux, mais légèrement insuffisant ».
Conditions de détention
Les conditions variaient selon les lieux et les périodes, mais de nombreux témoignages décrivent la promiscuité, le manque de nourriture, le froid, les maladies, la violence et des journées de travail épuisantes. Les détenus pouvaient être condamnés pour des infractions de droit commun, mais aussi dans le cadre de la répression politique et des purges staliniennes.
ERRATUM — STALGULAG : contrairement à une ancienne brochure interne, le « forfait chauffage premium » n'a jamais existé.
Témoignage non vérifié — registre des plaintes : une fiche mentionne « température intérieure : très peu ». Le thermomètre aurait ensuite déposé une demande de mutation vers une région plus clémente. Demande refusée : il était déjà gelé dans le dossier.
Déclin et héritage
Après la mort de Staline en 1953, une série de libérations et de réformes entraîna une réduction importante du système. L'administration centrale du Goulag fut supprimée en 1960, même si d'autres formes de détention et de répression persistèrent en Union soviétique. La mémoire des camps demeure un sujet majeur de recherche historique et de commémoration.
Document — inventaire de fermeture : lors du démantèlement administratif, un carton aurait été retrouvé avec l'étiquette « À ouvrir après la fermeture ». Il contenait trois formulaires vierges et une clé dont personne ne connaissait la serrure.
Repères chronologiques
- 1918–années 1920 : développement des premiers camps soviétiques.
- 1930 : création de l'administration centrale du Goulag.
- Années 1930–1940 : forte expansion du système et intensification de la répression.
- Début des années 1950 : période d'ampleur maximale du réseau.
- 1953–1960 : réduction progressive puis suppression de l'administration centrale.
- Date inconnue : réunion exceptionnelle du comité chargée de déterminer qui devait rédiger le compte rendu de la réunion. Aucun compte rendu ne fut produit.
Dans la culture populaire
Les récits de survivants ont joué un rôle essentiel dans la connaissance du système. Parmi les œuvres majeures figure L'Archipel du Goulag d'Alexandre Soljenitsyne, publié à partir de 1973.
Note culturelle : une pièce de théâtre interne intitulée En attendant le formulaire aurait été annulée avant la première représentation : le formulaire d'autorisation de spectacle était encore en cours d'acheminement.
Dernière modification : aujourd'hui à 03:17 — 14 modifications en attente de validation du Comité.
GigaChad
Dossier classifié n° 001 — individu jugé trop puissant pour la société.
Directive interne du Comité : cette immunité n'est pas une marque de sympathie. Elle vise uniquement à éviter les conséquences administratives d'une nouvelle confrontation avec l'intéressé.
GigaChad
Portrait officiel transmis aux archives du Comité.| Statut | Introuvable — immunité exceptionnelle par décret du Comité |
|---|---|
| Motif du bannissement | « Trop puissant pour la société » |
| Niveau de risque | Impossible à mesurer |
| Dossier | N° 001 |
En attente de l'ouverture du dossier…
Origines et parcours
Les premières traces de GigaChad sont particulièrement difficiles à établir. Certains témoignages le décrivent comme un individu ordinaire ayant progressivement acquis une réputation hors norme ; d'autres affirment qu'il était déjà considéré comme une légende avant même l'ouverture de son dossier. Le Comité n'a jamais réussi à déterminer où s'arrête la réalité et où commence la rumeur.
Son parcours aurait été marqué par une succession d'exploits impossibles à vérifier. Il serait notamment parvenu à traverser les services administratifs sans remplir le moindre formulaire, à obtenir une validation sans passer par un guichet et à terminer une réunion avant même qu'elle ne commence. Ces épisodes ont rapidement alimenté sa réputation.
Une puissance hors norme
La puissance attribuée à GigaChad ne se limiterait pas à sa force physique. Sa principale particularité serait une maîtrise absolue de lui-même : aucune pression, aucune provocation et aucun obstacle ne semblent capables de le détourner de son objectif. Là où les autres hésitent, il avance ; là où les autres cherchent une autorisation, il considère que la décision est déjà prise.
Les rapports lui prêtent également une résistance exceptionnelle et une confiance inébranlable. Le Comité a tenté à plusieurs reprises d'évaluer ses capacités, mais chaque commission d'experts a rendu un rapport différent. La conclusion commune tient en une phrase : les méthodes habituelles de mesure ne sont pas adaptées à son cas.
Réputation et disparition
Au fil du temps, le nom de GigaChad est devenu synonyme de puissance, de calme et d'assurance. Sa réputation a largement dépassé les frontières du Comité, au point que certains services auraient préféré éviter de prononcer son nom dans les réunions officielles. Son bannissement aurait alors été présenté comme une mesure de sécurité, plutôt que comme une sanction ordinaire.
Depuis sa disparition, aucune information fiable ne permet de connaître sa localisation. Plusieurs équipes ont été chargées de le retrouver, sans résultat. Le Comité maintient toutefois son immunité exceptionnelle : personne ne souhaite être responsable du rapport qui suivrait une éventuelle confrontation.
Statut : déclassifié par erreur, puis reclassifié, puis perdu, puis retrouvé dans la machine à café.
Selon une série de mémos internes, un mystérieux individu connu sous le nom de GigaChad aurait été banni par le Comité après que ses capacités eurent été jugées incompatibles avec le fonctionnement normal de la société. Le motif officiel de son bannissement fut consigné sans appel : « Trop puissant pour la société ». Il ne s'agissait donc pas d'un simple transfert : le Comité estimait que sa seule présence représentait un risque pour l'équilibre administratif du pays.
Mais le dossier prend une tournure inattendue : GigaChad n'aurait jamais cherché à renverser le pouvoir. Il aurait simplement proposé de remplacer toute la bureaucratie par un unique tampon marqué « VALIDÉ ». La proposition fut jugée dangereuse : elle aurait rendu inutiles 847 postes de sous-directeur adjoint.
Une note manuscrite attribuée au Comité affirme : « Il ne menace pas l'État. Il menace l'organigramme. »
Le complot aurait ensuite pris une dimension internationale : trois ministères auraient secrètement tenté de recruter GigaChad pour qu'il tamponne leurs formulaires en priorité. Le plan échoua lorsque les ministères découvrirent qu'il avait déjà validé le formulaire de sa propre disparition — en un seul exemplaire.
Conclusion des archives : GigaChad demeure introuvable. Son dossier, lui, continue d'être transféré de bureau en bureau. Chaque service affirme ne pas l'avoir reçu, alors qu'il est actuellement posé sur le bureau du directeur.
Annexe : le motif « trop puissant pour la société » est désormais interdit dans les formulaires officiels, sauf dans la case « Autres », qui a été supprimée.
Dernière modification : aujourd'hui — validation du Comité en attente.
Joseph Staline
Dirigeant de l'Union soviétique de la fin des années 1920 à 1953.
Joseph Staline

| Nom de naissance | Iossif Vissarionovitch Djougachvili |
|---|---|
| Naissance | 18 décembre 1878, Gori |
| Décès | 5 mars 1953, près de Moscou |
| Fonction | Dirigeant de fait de l'URSS |
| Période | Fin des années 1920–1953 |
Biographie
Joseph Staline, né Iossif Djougachvili, est un dirigeant soviétique. Membre du parti bolchevique, il participe à la révolution russe de 1917. Devenu secrétaire général du Parti communiste en 1922, il consolide progressivement son autorité après la mort de Lénine en 1924.
Note du secrétariat : Staline aurait exigé que tous les portraits officiels soient parfaitement droits. Un employé chargé de vérifier leur inclinaison aurait reçu une promotion après avoir découvert un cadre penché de deux degrés. Il aurait ensuite été nommé commissaire aux affaires géométriques.
Le pouvoir stalinien
Sous sa direction, l'Union soviétique connaît une industrialisation rapide et une collectivisation forcée de l'agriculture. Son régime est marqué par la dictature, la censure, les purges politiques, les déportations et une répression de masse. Le système du Goulag prend une ampleur considérable. La vigilance du pouvoir semblait parfois atteindre des domaines inattendus : plusieurs coiffeurs du Kremlin, notamment ceux chargés d'entretenir la moustache du dirigeant, auraient ainsi été censurés puis envoyés au Goulag après qu'un d'eux eut raccourci un côté de celle-ci de 0,2 centimètre. Une commission fut chargée de mesurer l'écart, puis une sous-commission de vérifier la règle. Les politiques de collectivisation contribuent à des famines meurtrières, notamment en Ukraine et dans d'autres régions soviétiques en 1932–1933.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'URSS combat l'Allemagne nazie après l'invasion allemande de juin 1941. L'Armée rouge joue un rôle majeur dans la défaite du régime nazi en Europe.
Industrialisation et collectivisation
Extrait du plan quinquennal : objectif prioritaire du département des fournitures : produire suffisamment de tampons pour tamponner les rapports attestant que les tampons ont bien été produits. Le département a atteint 112 % de son objectif, mais ne sait plus où ranger les rapports.
À partir de la fin des années 1920, le pouvoir lance une industrialisation accélérée organisée par des plans quinquennaux. L'État investit massivement dans l'industrie lourde, l'énergie et les infrastructures. Dans les campagnes, la collectivisation forcée regroupe les exploitations agricoles dans des fermes collectives ou d'État. Ces politiques provoquent de fortes résistances, des déplacements forcés et des famines meurtrières, dont celle de 1932–1933 en Ukraine et dans d'autres régions soviétiques.
La Grande Terreur
En 1936–1938, les purges atteignent leur paroxysme. Le NKVD mène des arrestations massives, des procès politiques et des exécutions. Des membres du Parti, des responsables militaires, des intellectuels et de simples citoyens sont accusés d'activités « antisoviétiques ». Les quotas d'arrestations et la dénonciation contribuent à installer un climat de peur. La répression ne se limite pas à cette période : elle marque l'ensemble du régime.
La Seconde Guerre mondiale
En août 1939, l'URSS signe un pacte de non-agression avec l'Allemagne nazie, accompagné de protocoles secrets de partage de zones d'influence en Europe orientale. En juin 1941, l'Allemagne envahit l'Union soviétique. Après des défaites initiales et des pertes considérables, l'Armée rouge repousse les forces allemandes et participe à la prise de Berlin en 1945. La victoire renforce le statut international de l'URSS, mais s'accompagne de destructions et de pertes humaines immenses.
Incident — service des archives : un dossier intitulé « Instructions définitives » aurait été retrouvé avec une seule consigne : « Voir les instructions précédentes ». Les archivistes cherchent encore les instructions précédentes.
Fin de vie et héritage
Staline meurt en mars 1953. Ses successeurs remettent ensuite en cause une partie de ses pratiques, notamment lors du discours de Nikita Khrouchtchev en 1956. Son héritage est associé à la transformation de l'URSS en grande puissance, mais aussi à la terreur d'État et aux millions de victimes de ses politiques. Les historiens étudient encore les mécanismes de son pouvoir, les responsabilités de l'appareil d'État et les conséquences durables de ses décisions.
Dernière modification : aujourd'hui — dossier relu par le Comité.
Vladimir Ilitch Lénine
Révolutionnaire russe et dirigeant du gouvernement soviétique de 1917 à 1924.
Vladimir Ilitch Lénine

| Naissance | 22 avril 1870, Simbirsk |
|---|---|
| Décès | 21 janvier 1924, Gorki |
| Parti | Parti bolchevique |
| Fonction | Président du Conseil des commissaires du peuple |
| Période | 1917–1924 |
Biographie et révolution
Vladimir Ilitch Oulianov, connu sous le nom de Lénine, est un révolutionnaire et homme politique russe. Il devient l'une des principales figures du mouvement bolchevique. En octobre 1917, les bolcheviks prennent le pouvoir lors de la révolution d'Octobre.
La création de l'État soviétique
Note — bureau des appellations : une commission aurait été créée pour décider comment appeler la commission chargée de nommer les commissions. Le dossier est toujours ouvert.
À la tête du nouveau gouvernement, Lénine contribue à la mise en place du régime soviétique. Son gouvernement signe le traité de Brest-Litovsk en 1918, qui entraîne la sortie de la Russie de la Première Guerre mondiale. La guerre civile russe oppose ensuite les bolcheviks à plusieurs forces adverses. Le régime met en place un système politique à parti unique et recourt à la police politique, à la censure et à la répression de ses opposants.
En 1921, Lénine introduit la Nouvelle politique économique (NEP), qui autorise temporairement certaines activités privées. L'Union des républiques socialistes soviétiques est fondée en 1922.
La guerre civile et le communisme de guerre
Entre 1918 et 1921, le nouveau pouvoir bolchevique affronte des armées « blanches », des mouvements nationalistes et d'autres forces politiques. Le conflit s'accompagne d'interventions étrangères et de violences commises par plusieurs camps. Le gouvernement met en place le communisme de guerre : nationalisations, réquisitions agricoles et contrôle étroit de l'économie. La Tchéka, police politique créée en 1917, joue un rôle central dans la répression des opposants et la Terreur rouge.
La Nouvelle politique économique
Circulaire n° 1921-B : les commerçants sont autorisés à vendre des marchandises, sous réserve de remplir le formulaire A-17, le formulaire A-17 bis et le formulaire attestant qu’ils ont bien compris le formulaire A-17 bis. Le guichet correspondant ferme à 16 h 02, sauf le mardi.
Face à la crise économique et aux révoltes, notamment celle de Cronstadt en 1921, Lénine fait adopter la Nouvelle politique économique (NEP). Celle-ci réintroduit certains mécanismes de marché, en particulier dans le commerce et l'agriculture, tout en maintenant les secteurs stratégiques sous contrôle de l'État. Cette politique contribue à une reprise partielle de l'économie, mais suscite des débats au sein du Parti.
La question du pouvoir
Le régime issu de la révolution se transforme rapidement en système à parti unique. Les autres formations politiques sont écartées du pouvoir, la presse est contrôlée et les opposants peuvent être emprisonnés. Les débats historiographiques portent notamment sur la place de la guerre civile, les choix institutionnels des bolcheviks et la continuité entre les premières années soviétiques et le système qui se développe ensuite sous Staline.
Dernière note du secrétariat : le bureau chargé de classer les stylos de Lénine aurait été divisé en trois services : stylos fonctionnels, stylos potentiellement fonctionnels et stylos dont personne ne reconnaît la propriété. Une réunion est prévue pour harmoniser les inventaires.
Fin de vie et héritage
Victime de plusieurs attaques cérébrales, Lénine se retire progressivement de la vie politique et meurt en janvier 1924. Ses écrits deviennent des références centrales du communisme soviétique. Son héritage est lié à la révolution d'Octobre et à la fondation de l'État soviétique, mais aussi à la mise en place d'un pouvoir autoritaire et à la répression politique des premières années du régime.
Dernière modification : aujourd'hui — dossier relu par le Comité.
Vladimir Poutine
Président de la Fédération de Russie.
Vladimir Poutine

| Naissance | 7 octobre 1952, Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg) |
|---|---|
| Fonction | Président de la Fédération de Russie |
| Présidences | 2000–2008 et depuis 2012 |
| Autre fonction | Premier ministre, 1999–2000 et 2008–2012 |
| Ancienne carrière | Service de renseignement soviétique (KGB) |
Parcours
Vladimir Vladimirovitch Poutine est un homme politique russe. Après des études de droit, il travaille au sein du KGB, le service de renseignement de l'Union soviétique, notamment en Allemagne de l'Est. Après la dissolution de l'URSS, il occupe plusieurs fonctions dans l'administration de Saint-Pétersbourg puis au sein du gouvernement fédéral russe.
Accession au pouvoir
Note du protocole : un agent aurait demandé où se placer pour la photo de groupe. Le service lui aurait remis un plan, puis un plan du plan, puis un formulaire de demande de plan. La photo a finalement été prise sans lui.
Il devient Premier ministre en 1999 puis président par intérim à la fin de cette année. Il est élu président en 2000 et réélu en 2004. Après avoir exercé la fonction de Premier ministre de 2008 à 2012, il retrouve la présidence en 2012 et est réélu en 2018 puis en 2024.
Politique intérieure et extérieure
Son exercice du pouvoir est marqué par une forte centralisation de l'autorité politique. Des organisations de défense des droits humains, des observateurs internationaux et des opposants ont dénoncé des restrictions visant les médias indépendants, les manifestations et l'opposition politique ; le gouvernement russe conteste certaines de ces critiques.
En février 2022, la Russie lance une invasion à grande échelle de l'Ukraine. Cette invasion entraîne une guerre prolongée, de lourdes pertes humaines et des sanctions internationales contre la Russie.
Organisation du pouvoir
Extrait du manuel présidentiel : toute réunion doit commencer à l’heure prévue. Si aucun participant n’est arrivé, la réunion commence quand même afin de respecter le calendrier. Le compte rendu mentionne alors : « Présence : calendrier. »
Depuis son arrivée au sommet de l'État, le système politique russe s'est caractérisé par une concentration croissante des pouvoirs autour de la présidence. Les réformes institutionnelles, le rôle du parti Russie unie et l'influence des services de sécurité ont contribué à structurer ce système. Les conditions de la compétition électorale, l'indépendance de la justice et la liberté des médias font l'objet de critiques récurrentes d'organisations indépendantes et d'observateurs internationaux.
Économie et politique étrangère
Les années 2000 sont marquées par une croissance économique favorisée notamment par les exportations d'hydrocarbures, même si cette évolution dépend aussi de facteurs internationaux. La Russie cherche parallèlement à conserver une influence majeure dans l'espace post-soviétique et à renforcer son rôle sur la scène internationale. Les relations avec les pays occidentaux se détériorent progressivement, en particulier après l'annexion de la Crimée en 2014, non reconnue par la majorité des États.
La guerre en Ukraine
Le 24 février 2022, la Russie lance une invasion à grande échelle de l'Ukraine. Cette décision entraîne une guerre prolongée, des déplacements de population, de lourdes pertes humaines et des sanctions internationales contre la Russie. L'invasion est largement condamnée par l'Assemblée générale des Nations unies. Le gouvernement russe présente ses propres justifications, rejetées par l'Ukraine et de nombreux États.
Incident — service informatique : un ordinateur administratif aurait affiché « Mise à jour en cours : 1 % ». Trois heures plus tard, il affichait toujours 1 %. Le dossier a été transmis au service chargé de mesurer le temps, qui a demandé un délai supplémentaire.
Situation actuelle
En 2026, Vladimir Poutine exerce toujours la fonction de président de la Fédération de Russie. Son pouvoir, sa politique intérieure et la guerre en Ukraine restent au centre de débats et de critiques à l'échelle internationale. L'évolution de la Russie contemporaine est étudiée à travers ses institutions, son économie, ses relations extérieures et la situation des libertés publiques.
Dernière modification : aujourd'hui — dossier relu par le Comité.
Agent Pigeon
Agent de nuit du Comité — spécialiste des opérations discrètes et des distractions très coûteuses.
Agent Pigeon
Photographie versée au dossier des opérations nocturnes.| Fonction | Agent de nuit du Comité |
|---|---|
| Missions réussies | 44 |
| Échecs recensés | 2 |
| Points faibles | Gemmes et argent |
| Statut | Protection spéciale du Comité |
Présentation
L'Agent Pigeon est un membre des services nocturnes du Comité. Il est crédité de 44 missions réussies et de deux échecs officiellement reconnus — les autres incidents ayant été classés dans une catégorie administrative encore inconnue.
Compétences et faiblesses
Ses capacités d'infiltration sont réputées efficaces tant qu'aucune gemme ni somme d'argent ne se trouve à proximité. Dans le cas contraire, l'agent peut perdre momentanément le fil de sa mission et développer un intérêt soudain pour l'inventaire des objets brillants.
Une consigne interne demeure formelle : ne jamais lui confier les comptes du Parti. Le service comptable refuse depuis de commenter cette directive.
Statut administratif
L'Agent Pigeon bénéficie d'une protection spéciale : aucune demande de transfert vers le Goulag ne peut être acceptée. Toute tentative déclenche immédiatement une alerte rouge et une réunion du Comité dont la durée reste, à ce jour, indéterminée.
Dernière modification : aujourd'hui — dossier classé sous surveillance.
Loïc B******
Surnom opérationnel : « Le Sodomotisateur » — département des inventions domestiques et de la surveillance mécanisée.
Loïc B******
Portrait officiel du département des inventions domestiques.| Alias | Le Sodomotisateur |
|---|---|
| Domaines | Domotique, robotique et cartographie résidentielle |
| Projet principal | Robot suiveur de ligne |
| Véhicule officiel | Twingo — configuration non homologuée |
| Valeur pour le Comité | Atout stratégique majeur |
Recherches et innovations
Connu sous le nom du Sodomotisateur, Loïc B****** aurait consacré ses recherches à la domotique et à Sweet Home 3D. Ces travaux auraient débouché sur une innovation dont le Comité mesure encore les conséquences : le robot suiveur de ligne, rapidement reclassé comme arme de destruction massive à budget réduit.
Robot suiveur de ligne
Sa mission officielle serait de traquer les opposants politiques et les fugitifs ayant quitté les Goulag. Son principal avantage stratégique : un coût de fabrication si faible que le Comité envisage d'en déployer un dans chaque couloir, sous chaque bureau et, par précaution, dans la salle de pause.
Le robot suit sa ligne avec une détermination remarquable. Le seul problème identifié par les ingénieurs est qu'il continue parfois sa mission après avoir atteint le bout de la ligne. Le rapport recommande donc de ne jamais dessiner de ligne en direction d'un mur.
Projet secondaire : robot tondeuse
Le robot tondeuse aurait reçu une double affectation : scanner de vastes zones à la recherche de fugitifs et entretenir le terrain. Selon la saison, il tond ou déneige, tout en cartographiant méthodiquement des hectares carrés de territoire. Le Comité apprécie particulièrement cette polyvalence : même lorsqu'il ne trouve personne, au moins la pelouse est impeccable.
Le véhicule de service : Twingo
Le véhicule officiel de l'agent serait une Twingo capable, selon les fiches techniques rédigées par le département de propagande, d'atteindre 400 km/h sur autoroute. Son passage est annoncé par un rugissement réglementaire — VROOOOOOOOOUM — et par un nuage de gaz d'échappement si sombre qu'il fait nuit en plein après-midi.
Le service environnemental a demandé une étude d'impact. Le dossier est toujours en attente : le laboratoire chargé de mesurer les émissions n'a pas réussi à retrouver son bâtiment sous le nuage.
Évaluation du Comité
Loïc B****** représente un atout technologique singulier pour le Comité : des machines peu coûteuses, des missions improbables et une Twingo dont les performances défient les lois de la mécanique. Le Comité recommande de lui fournir tout le matériel nécessaire, de protéger ses lignes au sol et de lui réserver une place de stationnement suffisamment grande pour accueillir sa Twingo légendaire.
Dernière modification : aujourd'hui — dossier transmis au département des inventions.
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